Droits LGBTQI

Présentation du groupe

Paris a toujours occupé une place centrale en France pour les LGBTI. Ville refuge, elle permet, grâce à sa vie culturelle et associative développée, à de nombreuses personnes de s’émanciper et d’assumer pleinement leur orientation sexuelle, identité et/ou expression de genre.
Pour autant, le tableau est loin d’être tout rose. Le quotidien des parisien·ne·s LGBTI est toujours ponctué de violences et d’insécurités.

Agressions – physiques ou sexuelles – dans l’espace public et les transports en commun, difficultés dans l’accès aux soins, avec des praticien·ne·s spécialisé·e·s et bienveillant·e·s, discriminations accentuées avec la crise du logement, harcèlement scolaire, précarité et isolement de nos aîné·e·s … La liste n’en finit pas.

Dans les 200 pages du programme “Paris qui Ose” de 2014 du Parti Socialiste d’Anne Hidalgo, les mots “homophobie” ou encore “LGBT” ne sont mentionnés à aucun moment. Et pour cause !

Les LGBTI sont aussi les grand·e·s oublié·e·s de la politique d’Anne Hidalgo.
Les associations LGBTI parisiennes sont sous-financées et ne peuvent mener à bien leurs projets tout en menant les missions d’intérêt général qui devraient être menées par le service public. Le projet des Archives LGBTI, déja promis par Bertrand Delanoë, patine depuis plus de 19 ans. Les dernières réunions avec le collectif ont démontré l’incapacité de l’équipe municipale à comprendre les enjeux liés à la mise en place de ce lieu de mémoires, en retirant la gestion du lieu par ledit collectif tout en proposant un local dont la majorité de l’espace se situe… En sous-sol inondable !

    Néanmoins, Anne Hidalgo vend très bien sa politique soi-disant pro-LGBTI à grands coups de communications : passages piétons à l’effigie du Rainbow Flag dans le Marais, présence d’un char de la Ville à la Marche des Fiertés… Toute ressemblance avec les stratégies de pinkwashing des grandes entreprises serait bien évidemment fortuite.

Paris en Commun, c’est une municipalité  – et une politique départementale – engagée concrètement pour le bien-vivre des LGBTI. Au-delà du programme, c’est aussi un rapport de force que l’on engagera avec l’Etat pour le mettre face à ses responsabilités pour la protection de ses citoyen·ne·s.

Nos propositions

Nous répondrons aux sollicitations de l’Inter-LGBT et nous engagerons pour la mise en place de mesures majeures, notamment pour la formation de l’ensemble des agents municipaux.

Nous transposerons le dispositif Marianne, mis en place par la Mairie du 1er arrondissement de Lyon, et l’élargirons avec une offre d’accompagnement psychologique. La mise en place d’un guichet unique et spécialisé facilitera les démarches pour les victimes de discriminations.

Nous nous engageons à faire aboutir le projet d’Archives avec une proposition de local et de fonds suffisants.

Enfin, les auditions à venir nous permettront de préciser les mesures attendues par les associations.

Les événements

  • Organisation d’apéro-thématiques
  • Participation à la Marche des Fiertés le 29 juin 2019
  • Participation au débat de l’Inter-LGBT

Pour participer au groupe, cliquez ci-dessous !

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